Reposez en paix Monsieur Cochenet

Michel Cochenet. Un nom qui ne parle pas à la jeune génération. Au mieux un vieux juges à la moumoute pas toujours bien fixée et qui sur la fin s’endormait dans les cabanes. Ce n’est pas faire honneur à celui qui vient de s’éteindre. Un des derniers grand maitres de l’équitation du XXème siècle et un des rares civiles.
En 1957 il fait partie de la toute première sélection tricolore pour les championnats d’Europe. Il sera, entre autres, champion de France de concours complet en 1966 avec Artaban. Il est deux fois médaillé de bronze par équipe lors de championnats d’Europe. Cinq participations à Badminton à son actif. Et à cette époque ce n’était pas rien ! Son grand regret : ne pas avoir pu participer aux JO. Il était enseignant et donc professionnel ce qui interdisait le sésame olympique à l’époque. En 1970 il devient entraineur national. La même année aux championnats du Monde de Punchestown il est cavalier et entraineur !  Il y réalise avec Quacker  la meilleure performance française concourant à la médaille d’argent par équipes.
Grand technicien il compte parmi les piliers fondateurs du complet moderne. En tant qu’entraineur national, à  la suite de Jack Le Goff il perfectionne les techniques d’entrainement et préfigure ce que sera l’ère Bardinet. Thierry Touzaint, Michel Robert, ou Thierry Pomel  comptent parmi les nombreux cavaliers qu’il a formés. Michel Asseray compte parmi les juges qu’il a éclairés.
A la suite de ses missions nationales il avait pris  le poste d’écuyer à l’Etrier de Paris, qu’il occupera jusqu’à la retraite en 1992. Une retraite active en tant juge de dressage pur et de complet avec son épouse, également très investie dans le dressage, Nadine Kersenti Cochenet à qui nous présentons nos sincères condoléances.

Aix la Chapelle

A la suite du choix fait par le sélectionneur national Thierry Touzaint et l'équipe fédérale d'encadrement sportif, la Fédération Française d’Equitation communique la liste des couples qui représenteront la France par équipe à l’occasion du CCIO 4* d’Aachen du 17 au 21 juillet prochain. 

Liste des couples sélectionnés (par ordre alphabétique) :

  • Jean-Lou Bigot & Utrillo du Halage, propriétaire sur liste rouge. Groupe 1
  • Alexis Goury & Trompe l’œil d’Emery, propriété de son cavalier. Groupe 1
  • Julien Guillot & Elvis, propriété de son cavalier. Groupe 2
  • Christopher Six & Totem de Brecey, propriété de François et Juliane Souweine. Groupe 1
  • Nicolas Touzaint & Absolut Gold*HDC, propriété du Haras des Coudrettes. Groupe 1

Saumur Grand National

A 15 partants, le CSO de la troisième étape du grand  national n’aura pas duré longtemps. Trois sans faute dont Quoriano parfait à domicile pour la seconde place devant Mathieu Lemoine / Quickness. Arnaud qui empile les sans faute puisqu’il réalisé le seul de la pro 1 avec Viktor de Diane derrière second là aussi derrière le champions 7 ans en titre Bakar de l’Océan. L’autre « noir » de l’épreuve terminait lui au pied du podium après un concours en demi-teinte : un dressage au dressage au cordeau, un dispute de vieux couple sur le cross et une petite barre au CSO.  C’est la même à l’entrée du double que se sont offerts Thaïs et Quamilha mais le couple y avait droit.  Une belle victoire dignement célébrée mais elle n’effacera pas le cauchemar de ce week-end. On pense à ceux auxquels Rebelle de Neuville manque. Courage à Thomas, Anne, Mélanie, Camille, Jean Claude…

Arville

Burton pensait mettre à nouveau l’étape belge de l’ERM sans sa poche mais il a finalement été rétrogradé à la troisième place pour avoir cassé un MIM.  C’est finalement Tim Price qui s’est imposé avec Wesko. Le n°1 mondial avait souvent été sur le podium du circuit mais jamais sur la première marche. Il devance sa femme Jonelle qui n’était avec sorite en inter avec Faerie Diamino depuis sa victoire à Luhmühlen en 2018. L’épreuve que Tim a remportée la semaine dernière… Ils sont vraiment phénoménaux !

Le coeur n'y est pas

J’aurais pu vous dire le plaisir de voir Thaïs en tête du provisoire après le cross de la pro élite, mais le cœur n’y est pas. J’aurais pu partager les bonnes nouvelles qu’elle donnait de Risotto qui est tiré d’affaire, mais ce n’est pas le cas de Rebelle de Neuville. La partenaire de Thomas Piejos ne s’est jamais relevée du Burghley ultime obstacle du cross. Alors on parlera de sport une autre fois car nous sommes bien tristes et nos pensées vont vers Thomas et ses proches.

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