Le Lion ressort ses griffes.

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Nous voici à 15 jours du Mondial du Lion. Un Mondial qui a réussi à se remettre de l’annulation de l’an passé. Les comptes sont apurés et si pour cette édition les dépenses seront à minima cela ne devrait pas se voir en tout cas pas pour le cross que nous avons pu découvrir en avant-première.
(Dans la suite le cross et les sélectionnés)


 Cette année, le cross se fera dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Après quelques sauts de mise en jambe on arrive sur les désormais classiques dragons en haut de leur butte suivis de la haie sur fossé. On débouche alors sur le premier gué. Tout nouveau, classique, il propose une version à 3 foulées pour les 6 ans et à 2 foulées sur un axe plus compliqué pour les 7 ans. A la suite pour aller sur les combinaisons des marmites et potirons qui n’a pas changé, le virage a été simplifié en utilisant un nouvel obstacle pour franchir la haie.

Cette dent de scie est l’obstacle des amis du Mondial et portera les noms des donateurs qui se sont mobilisés suite à la déroute de 2012. Après un obstacle simple devant le château, les canards ont élu domicile sur la pleine en bord de Mayenne, à enchaîner sur la gauche pour les 6 ans et sur la partie droite pour les aînés.
Suit une combinaison qui semble costaude au niveau de l’ancienne pêcherie.


Deux vagues à enchaîner avant de sortir sur un string à 2 foulées en ligne droite pour le 7 ans et 3 foulées sur une courbe pour les 6 ans.
On se dirige ensuite vers le second gué. Haie, tronc au milieu de l’eau, haie sur la terre ferme pour les petits. Haie et sortie en contrehaut saut de puce pour les grands. La dernière nouveauté se situe au niveau du passage de route. On entre par cette triple brosse pour les deux générations ce qui devrait faire un sacré tri en fin de tour. Suivent le tronc panoramique et direction la ligne d’arrivée pour les 6 ans alors que les grands iront sur une autre triple brush à axer après avoir dévalé la pente avant de s’en aller sur la dernière boucle du parcours. Bref du sérieux et du beau.

 

Le lion est reparti de plus belle avec une nouvelle gouvernance élargie du comité d’organisation présidé par Pierre Maire.
Du côté des partants, outre nos français listés ci-après, 25 nations ont prévu de faire le déplacement ce qui est le record d’affluence à ce jour. Camilla Kruger et sa réforme de course Biarritz seront les candidats les plus exotiques pour le Zimbabwe. On notera une belle escouade allemande emmenée par Michael Jung, le grand retour de William Fox Pitt et la fidélité ambitieuse d’Andrew Nicholson.

Les Français dans les 6 ans :

Thomas CARLILE - Tenareze , propriété de Thomas Carlile
Maxime LIVIO - Tina de La Fieffe , propriété d’Elisabeth Hagstedt
Jennifer VUILLEMIN - Takinou d'Hulm , propriété de Bruno Vuillemin
Réservistes :
Nicolas TOUZAINT - Tzinga d'Auzay , propriété de Natacha Gimenez
Benoit PARENT - Ludovic , LR
Rodolphe SCHERER - Tzar Of Her Dream , propriété de Françoise Scherer

Les Français dans les 7 ans :

Arnaud BOITEAU - Sultan de La Motte , propriété d’Arnaud Boiteau
Arthur BONNEAU - Beauty Boy , propriété de Sara Magnusson Lostria
Thomas CARLILE - Sirocco du Gers , propriété de la S.C.E.A de Beliard et de la S.A.R.L Carlile Eventing Complet
Sébastien CAVAILLON - Sarah d'argouges , propriété de Michel Lancelot
Francis CLEMENT - Saturne Champeix*Tc , propriété de Francis Clément, Marcel Guilmeau et Gabin Malguy
Aurélie GOMEZ - Slamm de La Selune , propriété d’Aurélie Gomez et Catherine Jean
Mathieu LEMOINE - Bart L , propriété du Haras de la Motte Lubin
Maxime LIVIO - Buster , propriété de la S.A.S Equus Invest
Astier NICOLAS - Spes Addit'or , propriété de Marie Christine de Laurière
Donatien SCHAULY MCH - Sprinter du Dorset*Mili , propriété du Ministère de la Défense
Nicolas TOUZAINT - Scidjo , propriété d’Annie Branchut
Matthieu VANLANDEGHEM - Safran du Chanois*Ene-HN , propriété de l’Ecole Nationale d’Equitation
Réservistes :
Raphaël COCHET - Scarlett Louviere , propriété de l’élevage de la Louvière
Brice LUDA - Santal du Halage , propriété de Dominique Jego, Gilles Henry et Brice Luda