Parlons du cross

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Le cross olympique va à n’en pas douter changer la donne du dressage. Tous les vieux routiers s’accordent à dire que c’est le plus difficile depuis Sydney. Bref pour une fois c’est un vrai quatre étoiles dans la technicité dès le début et dans le cotes sur la fin. C’est le n°6 avec son double de pointes ouvertes à droite et un axe introuvable qui pose le plus de questions. Thierry Touzaint ne sait pas encore quoi donner comme consigne sur cette combinaison et avec notre tirage au sort il ne faudra pas compter sur l’expérience des précédents. Je n’ai pas souvenir d’avoir entendu le coach douter à ce point depuis les JEM d’Aix la Chapelle. La distance reste raisonnable avec 10’15’’ de cross (c’était 10’ à Londres et 8’ à Hong-Kong) mais ce maxi semble difficile à atteindre.  Le sol très soft en surface s’avère en réalité assez dur. La météo annonce 24°C (contre 31° aujourd’hui) et des averses qui pourraient rendre le terrain glissant.  De toutes les réactions lues et entendues, c’est celle de Time Price qui résume le mieux la situation : « Je pense que c’est un tour difficile mais très sûr. Dérobés et pénalités de temps - plus que les chutes - seront à l’ordre du jour. Pierre a utilisé les mouvements de terrain pour qu’il soit difficile d’être sans faute et dans le temps. »

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